Les décideurs s'appuyer sur des collaborateurs à haut potentiel...
Tech Sub Industrie Environnement est le spécialiste des travaux d'accès difficles...


La recherche et l'innovation de Veolia Environnement connaît une nouvelle dynamique depuis sa réorganisation. Toutes les équipes de recherche, réparties sur plusieurs sites, ont été réunies au sein d'une équipe unique. Preuve de l'importance stratégique de la R&I du groupe : trois membres du conseil d'administration veillent sur elle… Les chercheurs du groupe peuvent compter sur leur soutien pour réussir la transition de l'après-pétrole et réduire les impacts néfastes sur l'environnement.
Avant de lancer un programme de recherche, le comité stratégique « Recherche, Innovation, Développement durable » de Veolia Environnement, créé en 2006, analyse et apprécie la stratégie du groupe en matière d'innovation, de veille technologique et de R&D afin d'identifier les pistes d'amélioration. Le principe de réalité leur impose de prendre en compte, dès l'amont, la faisabilité et la viabilité économique des projets, ainsi que la rapidité d'exécution.
À ces précautions, Veolia Environnement ajoute une contrainte : la recherche et l'innovation ont du sens quand leurs résultats sont déployés sur le terrain. Pour donner corps à ce principe, Philippe Martin, directeur de la Recherche et de l’Innovation de Veolia, a instauré un dialogue régulier avec les divisions du groupe – qui représentent chacune un métier : eau, déchets, énergie et transport – afin de « s'assurer que les travaux de R&D sont en cohérence avec les besoins des opérationnels ».
Une R&I qui croise les compétences
Le groupe français se définit comme le seul acteur présent sur les quatre métiers, différents à première vue mais complémentaires dans les faits. Veolia Environnement a une vision globale sur la gestion des services de l'eau, des déchets, du transport et de l'énergie et leurs interactions. Cela lui procure une certaine légitimité pour aider les responsables des grandes villes à les planifier. Cette capacité a séduit, par exemple, les élus de Mexico, qui lui ont confié l'exploitation des trois services. En recherche et innovation, les interactions entre ces métiers sont aussi plus riches qu'on ne l'imagine. Par exemple, la production d'énergie électrique à partir des gaz émis par les effluents de stations d'épuration ou la fabrication de biocarburants pour les bus à partir de déchets organiques.
Selon Philippe Martin, « la recherche dans les métiers de l'environnement nécessite la maîtrise de nombreuses disciplines scientifiques qu'il faut croiser pour en tirer le meilleur : chimie, métrologie, optimisation de la gestion énergétique, amélioration des procédés de cogénération, ingénierie de la mobilité ou des systèmes d'information et de la communication, modélisation environnementale, génie des procédés, sciences du vivant, sciences des matériaux… Toutes ces expertises sont exploitées conjointement, en tant que ressources, et sont mises au service des programmes de recherche ».
La direction chargée des programmes définit les objectifs en amont avec les opérationnels. En aval, la première aide les seconds à déployer les résultats de la recherche sur le terrain. Ces échanges alimentent en sujets d'étude les 425 chercheurs et 425 développeurs de Veolia Environnement, dont les compétences sont regroupées en sept départements scientifiques et technologiques : science du vivant, génie des procédés, énergie, modélisation et système, conception et ingénierie, environnement et santé, analyse.
Une R&I qui cultive les réseaux
Pour parfaire sa connaissance du large spectre de sujets qui la concernent, la R&I a complété l'expertise de ses centres de recherche d'une mission de veille, dite intelligence scientifique et technologique. À ce titre, la participation à 90 réseaux d'experts à travers le monde est précieuse. Parmi ces réseaux, il y les pôles de compétitivité. Veolia Environnement s'implique dans plusieurs – Capénergie, S2E2, Advancity… – et l'un de ses cadres se trouve à la tête du pôle Eau (Montpellier), lui-même chef de file des trois pôles ayant l'eau pour centre d'intérêt.
Parallèlement, un programme international d'innovation ouverte, particulièrement original, a été lancé auprès de start-up innovantes. Depuis sa mise en oeuvre en février 2010, ce programme a déjà suscité l'intérêt de plus de 150 jeunes pousses, toutes candidates à un partenariat avec le numéro un mondial de sa catégorie (voir encadré ci-contre).
Enfin, la recherche partenariale apporte un complément très utile, sur les thèmes scientifiques particulièrement. Veolia finance ainsi les chaires de quatre universités : analyse du cycle de vie(Montréal), eaux usées (Brisbane), hydrologie pour une ville résiliente (école des Ponts et Chaussées), modélisation mathématique et biodiversité (École polytechnique et Muséum d'histoire naturelle). L'engagement avec les centres de recherche, publics et privés, va au-delà, puisque Veolia participe à trente et un projets ANR, PCRD ou autres. Cette dynamique est renforcée par l'appel à des académiques et/ou des consultants, sur des missions ponctuelles, pour des problématiques pointues. Veolia cumule, au total, 110 partenariats publics et 67 privés.
LISTE DES SITES DE RECHERCHE ET DE PILOTES PRÉINDUSTRIELS
Les équipes de recherche de Veolia Environnement s'appuient sur cinq centres de recherche, dont quatre sont en France (Maisons-Laffitte, Limay, Saint-Maurice, Rueil-Malmaison) et un à l'étranger (Berlin).
Les plates-formes qui permettent de mener des essais à l'échelle du pilote préindustriel sont au nombre de six : filières membranaires pour l'eau potable (Annet-sur-Marne), eaux industrielles et traitements des déchets (Bouqueval), traitements des déchets et valorisation du biogaz (Claye-Souilly), tri automatique des déchets (Saint-Priest), eaux usées (Saint-Thibault-des-Vignes), plate-forme sur le dessalement (multisite et mobile : sud de l'Europe, Golfe arabo-persique, Australie).
Plus di'nformation sur www.veolia.fr
VEOLIA ENVIRONNEMENT
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